Entre les montagnes de Corte, en Haute-Corse, s’étend le plateau Saint-Jean, ancien terrain d’épreuves de la Légion Étrangère, devenu aujourd’hui un haut lieu du paranormal.

Sous ses roches silencieuses résonnent encore les cris des légionnaires punis, les échos d’une discipline implacable et les murmures d’âmes prisonnières du passé.

À travers cette enquête exclusive, Sophie Vitali, médium corse et experte en phénomènes paranormaux, explore les énergies vibratoires de ce site hanté où se mêlent souffrance, mémoire et mystère.

Un voyage entre histoire militaire, empreinte énergétique et manifestations de l’invisible, au cœur de l’un des lieux les plus troublants de Corse.

Le plateau Saint-Jean : le bagne le plus hanté de Corse par Sophie Vitali

Photographie du plateau Saint-Jean à Corte, ancien site de la Section d’Épreuve de la Légion Étrangère, exploré par Sophie Vitali pour ses phénomènes paranormaux en Corse.

La Corse, île de beauté et de contrastes, recèle bien des mystères. Mais rares sont les lieux où la lumière et l’ombre cohabitent avec autant d’intensité que sur le plateau Saint-Jean, aux abords de Corte. Ancien terrain d’épreuves de la Légion Étrangère, ce site aujourd’hui abandonné demeure enveloppé d’une aura troublante.

Les habitants en parlent à voix basse, les randonneurs s’y attardent peu, et les chercheurs de vérité s’y sentent observés. Car ici, le silence n’est jamais complet.
Chaque pierre semble porteuse d’un souvenir. Chaque souffle de vent charrie un écho venu d’un autre temps.

Le plateau Saint-Jean, isolé à plus de 800 mètres d’altitude, garde la mémoire de ceux qui y ont souffert. C’est un lieu où la nature, d’une beauté brute, dissimule encore les cicatrices d’un passé militaire et spirituel…

Un paysage entre beauté et mystère

Surplombant les vallées corses, le plateau déploie un décor à la fois grandiose et inquiétant.Le maquis sauvage, les chênes verts et les pins laricio tissent une toile épaisse où la lumière s’égare.
De jour, la nature impose son silence ; de nuit, elle semble respirer d’une vie propre. Le vent s’y lève sans prévenir, soulevant la poussière rouge et réveillant parfois l’écho d’un cri oublié.

Ce silence lourd, presque solennel, saisit quiconque s’y aventure. Plusieurs visiteurs décrivent une sensation oppressante, celle d’être observés par une présence invisible.
Lorsque le brouillard tombe, le plateau se transforme : les roches se découpent en ombres mouvantes, la brume devient manteau spectral. La beauté du lieu se teinte alors d’une inquiétante étrangeté : une atmosphère que ni le soleil ni le temps ne semblent pouvoir dissiper.

Chaque pas sur ce sol rocailleux fait remonter le passé, comme si la terre elle-même exhalait les souffrances anciennes. Même à midi, la lumière paraît filtrée, presque réticente à pénétrer ce sanctuaire d’histoire et d’énigmes.
Le plateau Saint-Jean n’est pas qu’un site abandonné : c’est un mémorial à ciel ouvert, une relique vibrante de la mémoire corse et des âmes qui y ont vécu… ou survécu.

La Section d’Épreuve de la Légion Étrangère à Corte : une histoire sombre et mystérieuse

Entre 1969 et 1976, le plateau Saint-Jean, à Corte, a abrité l’un des lieux les plus redoutés de la Légion Étrangère : la Section d’Épreuve.
Officiellement, il s’agissait d’un centre disciplinaire. En réalité, beaucoup y voyaient un véritable bagne militaire, un lieu de punition extrême où les âmes et les corps étaient mis à l’épreuve jusqu’à la rupture.

La SELE accueillait les légionnaires considérés comme “indisciplinés”, ceux qui avaient défié l’autorité, refusé un ordre ou montré une faiblesse. Leur mission : se racheter par la souffrance, l’endurance et la soumission absolue.

L’objectif de cette section n’était pas seulement de corriger, mais de briser les fortes têtes, d’effacer toute trace de rébellion. Pour beaucoup, le plateau Saint-Jean représentait la dernière chance avant l’exclusion définitive de la Légion.

Un bagne caché au cœur des montagnes corses

Isolée dans la montagne, la Section d’Épreuve de la Légion Étrangère imposait un quotidien d’une dureté inhumaine. Les punitions étaient constantes, parfois absurdes, toujours impitoyables.

Les légionnaires devaient ramper sur des chemins jonchés de rochers tranchants, traînant leur barda sous le soleil brûlant ou la pluie glaciale. Refuser d’obéir, c’était risquer des sanctions encore plus cruelles, exécutées au nom de la discipline.

Les journées débutaient bien avant l’aube. Lever, corvées, courses forcées, exercices épuisants : rien n’était laissé au hasard.
Chaque geste, chaque respiration devenait une épreuve. Porter des charges lourdes, creuser des tranchées, courir des kilomètres sans eau… tout visait à anéantir la volonté individuelle.

“Je sentais mes muscles brûler, mes jambes trembler.
Mais s’arrêter, c’était pire que continuer”, confia un ancien légionnaire, encore marqué par ces années d’enfer.

Témoignages glaçants : l’histoire sombre de la Section d’Épreuve de la Légion Étrangère

Les récits des anciens légionnaires sont empreints d’émotion et de douleur. Certains parlent d’ordres hurlés sans pitié, d’autres de nuits hantées par les cris de leurs camarades épuisés. Le vent qui balaie encore le plateau semble parfois porter ces échos : des fragments de souffrance suspendus dans le temps.

Le documentaire Les Larmes de la Légion, diffusé sur Public Sénat, a révélé l’ampleur de cette histoire longtemps tue.

Ce reportage, rare et poignant, a mis en lumière la réalité d’une institution militaire où la frontière entre discipline et torture s’effaçait.
Aujourd’hui encore, le plateau Saint-Jean est considéré comme un lieu de mémoire, un espace où la douleur collective semble imprégnée jusque dans la roche.

Des lettres retrouvées sur le site témoignent du désespoir de ces hommes. Certains écrivaient à leurs familles dans un dernier souffle, d’autres à Dieu, espérant le pardon ou la paix.
Leurs mots, empreints de tristesse et de résignation, résonnent comme une prière silencieuse, un appel à la reconnaissance d’une souffrance longtemps ignorée.

L’évasion désespérée en 1972 au plateau Saint-Jean à Corte :

En 1972, au cœur du plateau Saint-Jean, un groupe de légionnaires épuisés décida de défier l’impossible : s’évader de la Section d’Épreuve de la Légion Étrangère.
Profitant d’un brouillard épais qui enveloppait les collines corses, ils se faufilèrent discrètement hors du camp, guidés par un seul espoir — fuir l’enfer du quotidien. Pendant quelques heures, la liberté sembla tangible.

Mais sur ce plateau isolé, la nature n’offre aucune clémence. Les sentiers escarpés, les forêts denses et le froid mordant eurent raison de leur courage.
Quelques jours plus tard, les fugitifs furent retrouvés épuisés, affamés, vidés de toute force vitale. Leur évasion avortée est depuis entrée dans la légende locale, un récit chuchoté avec respect et tristesse.
Certains habitants affirment que leurs âmes errent encore sur le plateau, incapables de trouver le repos. Elles sont prisonnières d’une liberté qu’elles ont effleurée sans jamais l’atteindre.

Cette tentative désespérée symbolise la souffrance absolue vécue au sein de la SELE. Pour ces hommes, risquer la mort valait mieux que subir une humiliation ou un châtiment de plus. Leur histoire témoigne de la brutalité d’une époque où le corps devait plier, et où l’âme, parfois, se brisait.

Les ressentis de Sophie Vitali après avoir visité la Section d’Épreuve de la Légion Étrangère :

Lorsque je me suis rendue sur le plateau Saint-Jean, l’air lui-même semblait chargé d’une densité inhabituelle.
À peine arrivée, une vibration sourde et oppressante m’a enveloppée comme si le sol respirait encore la douleur des hommes qui l’avaient foulé.
Le silence y est d’une intensité presque physique : il n’apaise pas, il pèse.
Et dans ce silence, j’ai entendu…

Des murmures lointains, des fragments de voix, portés par le vent glacial qui serpente entre les roches. Certaines phrases me parvenaient distinctement, d’autres ressemblaient à des soupirs.

Je ressentais des présences figées, incapables de quitter ce lieu.
Elles cherchaient à se manifester, à transmettre leur histoire, comme si leur mémoire refusait de disparaître.

À chaque pas sur ce sol rocailleux, je percevais des ondes vibratoires remontant à travers mes jambes, signe évident d’une activité énergétique persistante.
Les frissons qui parcouraient mon corps n’étaient pas dus au froid, mais à cette rencontre entre les plans, à ce dialogue entre le visible et l’invisible.

Entre deux mondes : un portail énergétique ouvert sur la souffrance

Lorsque le brouillard s’épaissit, l’atmosphère du plateau devient irréelle. La brume agit comme un voile entre les mondes, séparant la réalité physique du plan spirituel.

Ce lieu n’est pas simplement abandonné : il respire, il réagit, il se souvient. Les âmes tourmentées qui y demeurent ne sont pas hostiles, elles sont prisonnières d’un souvenir, d’une vibration de souffrance qui les retient.

Le plateau Saint-Jean est un lieu de mémoire vivante. Chaque pierre, chaque souffle de vent semble chargé d’une énergie résiduelle, un écho persistant de ce que les hommes ont vécu ici. Ce site n’est pas maudit, il est marqué.
Et tant que son histoire ne sera pas pleinement reconnue, ses énergies continueront d’appeler ceux qui, comme moi, entendent au-delà du silence.

Les phénomènes paranormaux enregistrés à la Section d’Épreuve de la Légion Étrangère de Corte

Depuis la fermeture de la Section d’Épreuve de la Légion Étrangère (SELE), le plateau Saint-Jean, à Corte, est devenu l’un des lieux les plus mystérieux et les plus hantés de Corse.

Les témoignages affluent : bruits de pas sans origine, murmures désincarnés, silhouettes en uniforme apparaissant à la tombée du jour, avant de s’effacer dans la brume. Les visiteurs décrivent une sensation de présence constante, comme si des yeux invisibles les suivaient à travers les arbres du maquis.

Ces phénomènes semblent intimement liés à la souffrance et aux énergies résiduelles des légionnaires qui ont vécu ici l’épreuve du corps et de l’esprit.

Certains médiums perçoivent encore les vibrations d’âmes tourmentées, prisonnières d’un plan intermédiaire. Le plateau agit comme un miroir énergétique, reflétant les émotions intenses qui s’y sont imprimées. Chaque pierre, chaque souffle du vent, porte encore le poids de leur détresse.

Des preuves troublantes d’une activité paranormale

Les enquêteurs du paranormal ayant exploré la Section d’Épreuve du plateau Saint-Jean ont recueilli des résultats fascinants. Des enregistrements audio réalisés sur place révèlent des voix lointaines, chuchotant des mots indistincts, parfois des ordres militaires ou des appels à l’aide.

Les appareils de mesure ont, quant à eux, détecté des fluctuations électromagnétiques anormales, signes associés à la présence d’entités. Certains capteurs infrarouges ont capté des silhouettes humaines mouvantes, alors qu’aucune source de chaleur n’était détectée à proximité.

Ces éléments, croisés avec des témoignages de randonneurs, laissent penser que le plateau Saint-Jean serait un vortex énergétique actif, où passé et présent s’entrelacent. Le lieu, marqué par la douleur et l’autorité, aurait conservé une empreinte vibratoire du drame humain qui s’y est joué.

Les enquêtes de Kurious Anima : à la croisée du paranormal et de la conscience

Au-delà des investigations menées sur le plateau Saint-Jean, mes recherches sur le paranormal se poursuivent à travers Kurious Anima, la chaîne YouTube coanimée avec Didier Santiago.
Ce projet est né d’une volonté commune : approcher les phénomènes inexpliqués avec rigueur, respect et ouverture d’esprit, tout en préservant leur dimension spirituelle et humaine.

Nos enquêtes plongent dans les zones liminales, ces espaces frontières entre la science et l’invisible. Sur le terrain, nous combinons instruments d’analyse, mesures électromagnétiques, ressentis médiumniques et perceptions vibratoires pour comprendre la nature profonde des manifestations observées.
Chaque investigation est une immersion totale, où émotion et énergie se mêlent pour raconter l’histoire cachée des lieux.

Entre visible et invisible : l’approche vibratoire de Kurious Anima

À travers Kurious Anima, nous cherchons à réconcilier le visible et l’invisible, à dépasser la peur du paranormal pour en explorer la signification spirituelle.
Nos reportages, tournés en Corse, en Italie et sur le continent, révèlent que certains sites ne sont pas simplement hantés : ils sont empreints d’une mémoire énergétique et émotionnelle qui persiste à travers le temps.

Ce travail d’exploration ne se limite pas à la captation de phénomènes. Il s’agit d’une véritable quête de compréhension vibratoire, où chaque bruit, chaque frisson et chaque silence deviennent des messages.
Sur Kurious Anima, nous donnons la parole aux lieux, aux témoins… et parfois aux âmes elles-mêmes.
Notre mission est claire : écouter, documenter, transmettre car chaque mystère révèle une part de la conscience collective humaine.

Ainsi, Kurious Anima n’est pas seulement une chaîne YouTube dédiée au paranormal. C’est un laboratoire d’expériences spirituelles, un espace où se rencontrent la science, la médiumnité et la mémoire des lieux.
Une passerelle entre les mondes, à la recherche d’une vérité plus vaste : celle qui relie l’énergie des vivants à celle des disparus.

La Section d’Épreuve de la Légion Étrangère de Corte en conclusion :

À travers mes enquêtes et les expériences partagées sur Kurious Anima, chaque lieu visité devient un miroir du monde invisible. Et parmi tous ces lieux chargés d’histoire et de mystère, le plateau Saint-Jean reste sans doute l’un des plus intenses vibratoirement.

C’est là que la frontière entre la mémoire des hommes et celle des âmes semble se dissoudre, ouvrant un passage vers une compréhension plus profonde de l’invisible.

Un voyage au-delà du voile du visible

Le plateau Saint-Jean, près de Corte, n’est pas seulement un vestige du passé : c’est un livre ouvert sur la mémoire vibratoire de la Corse. Ses roches, ses arbres et son vent racontent encore les souffrances de ceux qui y ont vécu, aimé, résisté ou souffert.

Chaque pierre semble porteuse d’une émotion ancienne, chaque brume évoque une présence.
Ce lieu, à la fois majestueux et oppressant, rappelle que la mémoire humaine ne s’efface jamais totalement, elle change simplement de forme.

En tant que médium et enquêtrice du paranormal, j’ai appris que certains endroits ne demandent pas à être purifiés, mais écoutés.
Le plateau Saint-Jean en fait partie.

Il n’appelle pas à la peur, mais à la compréhension. Car derrière chaque frisson se cache une vérité, et derrière chaque manifestation, une âme qui cherche la paix.

Quand l’histoire devient un guide spirituel

Explorer un lieu comme le plateau Saint-Jean, c’est s’aventurer au-delà du visible. C’est ressentir ce que les mots ne peuvent pas toujours traduire.
C’est accepter que la terre conserve les traces de tout ce qu’elle a vu, vécu, ou aimé. Et dans cette exploration, il ne s’agit pas seulement de chercher des preuves, mais d’écouter les vibrations d’une histoire qui continue de parler à travers le temps.

L’enquête, ici, devient un acte sacré : un dialogue entre les vivants et ceux qui furent. Un échange où chaque perception, chaque émotion devient un outil de compréhension. Le paranormal n’est plus alors un mystère à craindre, mais une clé de lecture du monde invisible.

L’appel du mystère

Le plateau Saint-Jean reste un lieu à part, un espace où se rencontrent la discipline des hommes et la liberté des âmes. Son énergie, dense et complexe, témoigne d’un équilibre fragile entre mémoire et oubli. S’y rendre, c’est ressentir cette force silencieuse qui relie le visible à l’invisible, la matière à l’esprit.

Et si, finalement, ces phénomènes n’étaient pas des anomalies, mais des rappels ? Des rappels que tout, même la souffrance, laisse une empreinte, et que cette empreinte fait partie du grand cycle de la conscience.

Ce que le plateau Saint-Jean nous enseigne, c’est que la mort ne coupe pas le lien, elle le transforme. Et qu’en apprenant à écouter, à ressentir et à observer, nous pouvons percevoir les signes d’une réalité plus vaste, plus vibrante, plus lumineuse.

FAQ – Plateau Saint-Jean à Corte – Que sait-on des phénomènes paranormaux liés à la Légion étrangère ?

Q : Pourquoi le plateau Saint-Jean à Corte est-il considéré comme l’un des lieux les plus hantés de Corse ?

R : Le plateau Saint-Jean, ancienne Section d’Épreuve de la Légion Étrangère, est réputé pour ses phénomènes paranormaux. Des visiteurs y rapportent des bruits de pas, des murmures et des silhouettes d’anciens légionnaires. Ces manifestations seraient liées à l’énergie résiduelle des souffrances vécues entre 1969 et 1976.

Q : Quels phénomènes paranormaux ont été observés sur le plateau Saint-Jean ?

R : Les enquêtes menées sur le plateau ont révélé des anomalies électromagnétiques, des voix désincarnées captées sur bande et des sensations de froid soudain. Des témoins affirment également avoir aperçu des ombres en uniforme ou ressenti une présence invisible, notamment au crépuscule, lorsque la brume recouvre la montagne.

Q : Pourquoi les âmes des anciens légionnaires hanteraient-elles encore le plateau Saint-Jean ?

R : Selon les médiums, les âmes des légionnaires seraient restées prisonnières d’une mémoire traumatique. Les souffrances, la peur et l’injustice vécues auraient créé un égrégore, une empreinte vibratoire si puissante qu’elle maintient encore aujourd’hui une activité spirituelle dense sur le site.

Q : Que ressent-on sur le plateau Saint-Jean selon Sophie Vitali ?

R : Lors de ses enquêtes, Sophie Vitali a perçu une énergie lourde, vibrante et profondément émotionnelle. Les âmes présentes semblent chercher à communiquer. Chaque pas sur le sol du plateau éveille des frissons, comme si la terre elle-même conservait la mémoire des hommes qui y ont souffert.

Q : Qu’est-ce que Kurious Anima et quel est le lien avec les enquêtes sur le plateau Saint-Jean ?

R : Kurious Anima est la chaîne YouTube animée par Sophie Vitali et Didier Santiago dédiée aux enquêtes paranormales. Le plateau Saint-Jean y fait partie des lieux emblématiques explorés, où l’équipe documente les phénomènes invisibles, les traces énergétiques et les messages d’âmes cherchant la lumière.

Q : Peut-on visiter le plateau Saint-Jean à Corte ?

R : Le site est accessible, mais il est recommandé de s’y rendre avec prudence et respect. C’est un lieu de mémoire chargé d’histoire et d’émotion. Les visiteurs sensibles peuvent ressentir des vibrations intenses. Sophie Vitali conseille de s’y rendre en conscience, en laissant place à l’écoute intérieure plutôt qu’à la peur.