Trous de vers spatio-temporels : Une réalité scientifique qui expliquerait les Ovnis par Olivier BERNARD

Bien sûr, je ne pouvais pas écrire mon premier livre : Les lueurs célestes sans aborder cette question de déplacement spatiotemporel qu’offrent les « trous de vers ». Je vous invite à demandez à l’administrateur du groupe FB “OVNI en FRANCE la vérité.

Comme cela a déjà été théorisé depuis des décennies (précisément depuis 1935 et la découverte par Einstein et Nathan Rosen des “ponts d’Einstein-Rosen“). La théorie de la relativité admet la possibilité d’une “porte” (plus qu’un tunnel) faisant communiquer deux lieux distants. Cette “porte” réalisant ainsi une “pliure” de l’espace-temps comme une feuille qu’on plierait sur elle-même et qu’on trouerait pour passer d’un point à l’autre sans parcourir de distance.

En 1935, à Princeton. Albert Einstein, alors au faîte de sa gloire, travaille à réfuter la mécanique quantique. Cette théorie qu’il a pourtant contribué à fonder ne le satisfait pas car elle anticipe bien les résultats de mesures sur les particules, mais ne les décrit pas lorsqu’elles sont libres, dans la nature : elles semblent être partout et nulle part ou dans des états différents à la fois, perdues dans l’aléatoire.

Aujourd’hui, c’est une véritable révolution qui s’opère car une porte s’ouvre sur une réalité fondamentale jusqu’ici hors de portée, au-delà des frontières de l’Univers. Et le plus surprenant est que ces deux notions aujourd’hui en voie de fusion sont nées quasiment simultanément, il y a 79 ans.

OVNIS : Qu’est-ce qu’un trou de ver ? 

Un trou de ver dont l’entrée serait en mouvement rectiligne uniforme (ou immobile) par rapport à l’espace environnant et dont la sortie en mouvement accéléré (par exemple, une rotation) serait alors une machine à remonter le temps. Car selon la théorie de la relativité, l’écoulement du temps à la sortie serait plus lent qu’à l’entrée.

Les physiciens ont déployé un arsenal d’imagination théorique pour montrer que certaines “solutions” pourraient devenir stables et franchissables… à condition de faire appel à une matière exotique à masse négative.

L’étude des chercheurs a montré qu’un trou noir spiralant autour d’un trou de ver, puis y pénétrant produit des rides de l’espace-temps (ondes gravitationnelles) bien particulières.

Bien sûr, il y a des conditions drastiques à respecter pour que ce schéma fonctionne : le trou noir doit être bien moins massif que le trou de ver.

Il n’empêche : on connaît désormais l’une des signatures possibles d’un trou de ver en action. Il n’y a plus qu’à affiner les détecteurs d’ondes gravitationnelles et croiser les doigts pour recevoir un tel signal.

Selon certaines études antérieures, ce « passage » entre les deux orifices spatio-temporels serait trop instable pour permettre à un objet quelconque de s’y aventurer, tandis que d’autres indiquent qu’un trou de ver se romprait dès sa formation. Mais une nouvelle étude vient contredire ces prédictions et propose un modèle de trou de ver stable et traversable.

La mécanique quantique et la relativité générale sont réconciliées.

Si ces structures étaient stables, cela signifierait qu’un objet capable d’en subir toutes les contraintes mécaniques pourrait voyager à des vitesses extrêmes (du point de vue d’un voyageur qui n’emprunterait pas le raccourci) entre la sortie et l’entrée d’un trou de ver, comme cela est notamment représenté dans certaines œuvres de science-fiction (Interstellar, pour citer la plus marquante de ces dernières années). Ces connexions spatio-temporelles sont connues sous le nom de « ponts d’Einstein-Rosen ».

Ainsi, un objet pourrait apparaître simultanément à deux endroits de l’espace-temps comme un ver qui serait visible par les deux extrémités du tunnel creusé dans une pomme. Sauf qu’ici la surface du fruit est l’espace-temps quadridimensionnel, et le tunnel un chemin dans une cinquième dimension !

Une fois après avoir montré que l’horizon des événements d’un trou noir (la limite à partir de laquelle tout objet ou lumière ne peut s’échapper de son attraction gravitationnelle) était atteignable dans leur modèle de trou de ver nouvellement démontré par Eddington-Finkelstein. Ils ont calculé comment une particule massive traversant un pont d’Einstein-Rosen réagirait.

Ils montrent alors que, non seulement la particule atteindrait l’entrée du trou noir, mais elle continuerait sa trajectoire à travers le « tunnel » spatio-temporel, jusqu’à éventuellement atteindre la sortie. Elle serait ainsi éjectée par le trou blanc, qui à l’inverse du trou noir, ne fait qu’expulser de la matière.

Nos si mystérieux extraterrestres utiliseraient-ils cette « technologie » ?

Pour ma part, j’en suis persuadé car d’aussi loin puissent-ils venir, il serait dorénavant bon de se demander aussi « de quand » viennent-ils ?Bien entendu, cela n’apporte pas la preuve irréfutable que les trous de ver sont stables et traversables. En effet, il y a bien d’autres facteurs à considérer au-delà de la théorie de la relativité générale, qui pourraient démontrer qu’un tel objet est en réalité « impossible » ou instable en dehors des modèles mathématiques.

Des modèles qui, d’ailleurs, empruntent eux-mêmes un certain nombre de raccourcis, imposés par les limites de notre compréhension de l’espace-temps et des forces en jeu.

Sur le même sujet : Le warp drive, ou comment s’affranchir de la vitesse de la lumière et Extraterrestre : Une histoire dans le temps

Cet article a été rédigé par Olivier Bernard auteur des ouvrages : Les lueurs célestes, Les portes de l’esprit et La fabuleuse histoire des transports Parisiens.

Olivier Bernard auteur des livres : Les lueurs célestes et Les portes de l'esprit
En savoir plus sur Olivier Bernard
Abonnez-vous à la page facebook
Les lueurs célestes, le nouveau livre d'Olivier Bernard sur le phénomènes OVNIS
J’achète !