Je vous propose un nouvel extrait de l’ouvrage intitulé : La puissance de l’être écrit par Jean-Marie Muller. Un livre qu’il a écrit avec le cœur et qui peut, je pense vous aider sur votre chemin spirituel. Beaucoup de mes abonnés ou auditeurs de Mystik Radio connaissent mon affection particulière pour celui que j’ai surnommé le beau gosse de la clairvoyance. Ce surnom est bien réfléchi ! Jean-Marie rayonne de tout son être, sa bonté d’âme et sa joie de vivre transparaissent dans ses écrits et dans ses apparitions dans les médias. Je ne peux que vous recommander cet ouvrage …

Sophie Vitali

Rencontre cosmique par Jean-Marie Muller auteur du livre : La puissance de l’être.

J’avais 7 ans quand j’ai rencontré quelqu’un qui allait marquer mon chemin d’une façon complètement inattendue et pour le moins mystérieuse. Il est apparu, alors que je passais comme chaque année une partie de l’été dans la ferme de mes grands- parents. Assis sur l’escalier devant la maison à observer comme à mon habitude le passage des gens du village, je l’ai vu arriver de loin et j’ai tout de suite été fasciné par sa longue silhouette et son visage émacié.

Il marchait tel un roi sur la route qui mène à la ferme. Il s’est approché de l’escalier en me regardant avec un grand sourire. Je n’avais jamais vu cet homme et pourtant j’avais comme la certitude de bien le connaître. Mon regard s’est attardé sur ses longs cheveux noirs ramenés en arrière, son beau visage étroit, ses grands yeux bleus et lumineux.

J’avais l’impression étrange et certaine qu’il était là pour moi. Une joie irrépressible m’a alors submergé, une joie incompréhensible. Et, en même temps, j’avais peur, je me méfiais, on m’avait éduqué à craindre les inconnus ! Avec un très fort accent, sans doute d’Amérique du Sud, l’inconnu m’a demandé si mon grand-père était là et s’il engageait des domestiques à la ferme.

Je lui ai indiqué la porte de la cuisine à l’intérieur, tout en lui souhaitant intérieurement bon courage car je savais que grand-père n’embauchait jamais et encore moins des personnes qu’il ne connaissait pas. C’est donc avec une grande surprise que j’ai vu mon grand-père sortir en riant avec le mystérieux inconnu et partir faire le tour de la ferme avec lui. Une fois mon grand-père reparti dans sa cuisine, l’homme est revenu vers moi et m’a dit : « Viens, viens avec moi. Tu sais bien que je suis venu pour toi. »

J’étais surpris, mais ce qu’il disait était juste, j’avais la sensation qu’il était là pour moi. Nous sommes alors allés dans la remise de la ferme, il a pris une pierre à aiguiser pour affûter la faucille et s’est mis à me parler. « Tu t’intéresses aux extraterrestres ? », m’a-t-il demandé. « Je sais que ça te passionne. » Comment savait-il cela de moi ? C’était totalement improbable et pourtant cela me paraissait tout à fait normal.

Il a continué à me parler des moyens de voyager dans l’univers et dans d’autres dimensions. Je buvais ses paroles. Mais ce n’était pas que ce qu’il me disait qui me subjuguait le plus. C’était surtout sa présence puissante, lumineuse et ce qu’elle véhiculait en moi.

Je me souviens que je vibrais de partout, comme s’il y avait un feu d’artifice dans mon être.

Je devenais quelqu’un d’autre à ses côtés ou plutôt c’était moi autrement. Au fur et à mesure de nos échanges, son ton se faisait de plus en plus adulte. Je n’étais plus vraiment un enfant et répondais moi-même comme un adulte érudit. Nous parlions des univers multiples, des grandes civilisations cosmiques, des autres dimensions et de la façon dont elles pouvaient interagir avec notre monde.

Il me raconta que, dans ces autres dimensions, on pouvait matérialiser ses pensées instantanément et créer de nouveaux mondes. « Qu’est-ce que tu dirais de pouvoir en faire autant ? », me demanda-t-il. « Tu le fais déjà sur Terre, c’est vrai, mais ce n’est pas aussi rapide que là-haut. » Il aiguisait ma curiosité, me donnait envie d’aller encore plus loin. « Un jour, tu sais, tu apporteras toutes ces connaissances au monde », me répétait-il souvent. La transmission se passait bien au-delà des mots.

Mon être devenait la mémoire vivante de ses enseignements. Je vibrais d’une nouvelle énergie puissante et insoupçonnée ne demandant qu’à s’éveiller. Par moments, une pointe d’orgueil germait en moi et ponctuait ses enseignements d’un : « Oui, je sais ça. » Il me disait alors : « Et ça, tu le sais ? » et me révélait encore bien des connaissances inédites pour moi.

Nous avons ainsi passé trois jours à avoir des échanges passionnants dans la joie et l’exaltation. 

Bien plus tôt que d’habitude, le troisième jour, je me suis assis sur mon escalier vers 5 heures du matin. « Mais où est passé le domestique ? », me demanda mon grand-père. « Il est parti », répondis-je. « Mais il ne peut pas être parti sans même réclamer sa paie ! », s’exclama mon grand-père.

Nous avons cherché le disparu dans le village toute la matinée, nous avons même téléphoné à la gare pour demander au chef de gare de notre petit village s’il ne l’avait pas vu, mais non ! Je me souviens comme si c’était aujourd’hui avoir dit à mon grand-père que ça ne servait à rien de le chercher et que personne ne le retrouverait. Je savais qu’il ne reviendrait pas.

Il était parti comme ça, sans prévenir. Je suis resté tout seul avec ma tristesse. Je n’ai pas laissé couler mes larmes, même si j’aurais aimé que cette rencontre dure toujours. Peut-être sentais-je que celle-ci allait continuer à me nourrir malgré tout… Ces trois jours m’avaient donné une incroyable impulsion de vie et insufflé une énergie puissante qui me permettrait de survivre aux difficultés à venir.

Mon ami inconnu savait très bien par quelles souffrances j’allais devoir passer avant de m’assumer ; il m’en avait parlé.

J’ai souvent pensé à lui dans mes plus grands moments de détresse, notamment quand j’ai frôlé la mort. C’est ce qui m’a parfois sauvé. Me dire que si j’avais vécu des moments aussi fabuleux, c’est que j’allais forcément m’en sortir à un moment donné.

Aussi fugace et mystérieux soit-il, cet événement m’a raccroché à l’existence quand je n’avais plus rien et que je me sentais plongé dans un trou noir. Plus que cet événement, c’est l’énergie prodigieuse qu’il m’a transmise qui m’a soutenu à chaque épreuve de ma vie.

Cet article un extrait du livre : LA PUISSANCE DE L’ÊTRE.
Paru aux éditions Guy Trédaniel

Pour en savoir plus sur Jean-Marie Muller :

Jean-Marie Muller Médium - thérapeute - Clairvoyant
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