L’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère désigne une série de phénomènes violents survenus dans les années 1930 à Seyssuel, incluant des projections d’objets, des témoins extérieurs et l’hospitalisation d’enfants présentant des griffures inexpliquées.
Documentée par une enquête officielle menée par le gendarme Émile Tizané, elle n’a jamais trouvé d’explication rationnelle globale. Aujourd’hui, ce dossier reste l’un des cas de maison hantée les plus sérieux et les mieux étayés de l’histoire du paranormal français.
Une affaire analysée avec rigueur par Sophie Vitali et Didier Santiago
Chers lecteurs du blog de Sophie Vitali, vous le savez mieux que quiconque : toutes les affaires paranormales ne se valent pas. Certaines reposent sur des récits flous. D’autres, au contraire, s’appuient sur des faits précis. L’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère appartient clairement à cette seconde catégorie.
En effet, ce dossier ne relève ni du mythe ni de la rumeur. Il s’inscrit dans une réalité documentée. Les événements se produisent dans les années 1930, à Seyssuel, au sein d’une famille ordinaire. Rapidement, les faits dépassent le cadre privé. Ils attirent l’attention des autorités locales.
Surtout, cette affaire bénéficie d’un élément rare et décisif : une enquête officielle menée par le gendarme Émile Tizané. Ses observations constituent aujourd’hui l’un des socles les plus sérieux concernant une maison hantée en Isère. C’est précisément ce qui justifie une analyse approfondie, méthodique et sans excès.
Une affaire paranormale française reconnue par une enquête officielle
L’intervention de la gendarmerie : un tournant décisif
Contrairement à de nombreux récits de maisons hantées en France, l’affaire Rozier ne reste pas cantonnée à des témoignages familiaux. Très tôt, la gendarmerie intervient. Ce choix n’est pas anodin. Il montre que les phénomènes observés présentent un caractère suffisamment sérieux pour justifier une enquête.
Le gendarme Émile Tizané ne cherche pas à interpréter. Il observe, consigne et vérifie. Il applique une méthode rigoureuse, fondée sur les faits et leur répétition. Dans le cadre de l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère, il constate des manifestations physiques réelles, sans pouvoir les attribuer à une cause évidente.
Cependant, elle ne conclut pas non plus à une supercherie. Cette position prudente, presque inconfortable, renforce aujourd’hui la crédibilité du dossier. Elle explique aussi pourquoi l’affaire demeure ouverte dans l’histoire du paranormal français.
Pourquoi l’affaire Rozier n’a jamais été réellement classée
Avec le temps, l’enquête s’interrompt. Non pas parce qu’elle est résolue, mais parce qu’elle résiste à toute grille d’interprétation classique. À l’époque, admettre l’inexplicable pose problème. Les autorités préfèrent alors le silence à une conclusion incertaine.
Pourtant, les rapports existent. Les témoignages subsistent. Et surtout, aucune explication rationnelle globale ne permet de relier l’ensemble des faits observés. C’est précisément cette accumulation de zones d’ombre qui rend l’affaire Rozier toujours pertinente aujourd’hui.
En d’autres termes, le dossier ne disparaît pas. Il sommeille. Et lorsqu’il refait surface, près d’un siècle plus tard, il le fait avec la même force. Voire davantage, à la lumière des méthodes d’analyse contemporaines.
Seyssuel, Isère : un cadre ordinaire pour des phénomènes extraordinaires
Un village rural sans antécédents particuliers
Dans les années 1930, Seyssuel est un village paisible. La vie y est simple. Les habitants se connaissent. Rien ne laisse présager l’émergence d’une affaire paranormale majeure. Ce point est fondamental pour comprendre l’impact de l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère.
Aucun climat anxiogène ne précède les événements. Aucun fait divers notable ne vient troubler la commune. Autrement dit, le contexte ne favorise ni la peur collective ni l’hystérie. Cela renforce la portée des phénomènes observés par la suite.
C’est donc dans un environnement stable que surgissent des manifestations qui défient toute logique apparente. Ce contraste accentue l’incompréhension des témoins et la gravité du dossier.
Une maison ordinaire au cœur d’événements inexpliqués
La maison de la famille Rozier ne présente aucune singularité connue. Il ne s’agit ni d’un lieu anciennement religieux, ni d’un bâtiment chargé d’un passé dramatique. Elle ressemble à de nombreuses habitations rurales de l’Isère.
Pourtant, c’est entre ses murs que se produisent des phénomènes d’une intensité rare. Bruits violents, projections d’objets, manifestations soudaines. Ces faits dépassent largement le cadre de simples impressions subjectives.
Surtout, ils ne sont pas observés uniquement par la famille. Des témoins extérieurs les constatent. Ce détail change tout. Il place l’affaire Rozier dans la catégorie des phénomènes collectifs documentés, et non des expériences isolées.
L’émission Enquête Paranormale : la vidéo qui relance l’affaire Rozier
Une enquête audiovisuelle fondée sur les archives et les faits
L’émission consacrée à l’affaire Rozier, menée par Sophie Vitali et Didier Santiago, joue un rôle clé dans la redécouverte du dossier. Cette vidéo ne se contente pas de raconter. Elle analyse, contextualise et confronte les sources.
Grâce à un travail d’archives approfondi, l’émission remet en lumière les rapports du gendarme Émile Tizané. Elle replace les événements dans leur contexte historique et humain en évitant toute dramatisation inutile.
Ainsi, cette enquête audiovisuelle agit comme un catalyseur. Elle permet aux lecteurs, comme aux spectateurs, d’aborder l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère avec un regard neuf, informé et critique.
La famille Rozier : des témoins ordinaires plongés dans l’extraordinaire
Une famille sans histoire avant les événements
Avant que l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère ne commence, rien ne distingue cette famille des autres habitants de Seyssuel. En effet, leur quotidien est simple et stable. Ils travaillent, élèvent leurs enfants et entretiennent des relations normales avec le voisinage. Aucun élément ne suggère une recherche d’attention ou une attirance pour le paranormal.
De plus, cette normalité renforce la crédibilité de leurs témoignages. Les membres de la famille ne parlent pas immédiatement de phénomènes étranges. Au contraire, ils décrivent d’abord des faits concrets. Des bruits, des chocs et des situations incomprises. Leur discours reste factuel et parfois hésitant, ce qui écarte toute mise en scène volontaire.
Ainsi, dès le départ, l’affaire Rozier se distingue par son absence de dramatisation. Les événements s’imposent à la famille, progressivement mais fermement. Ce point est essentiel, car il conditionne toute la suite de l’enquête.
Les premiers signes inquiétants dans la maison
Dans un premier temps, les manifestations paraissent presque anodines. Des bruits sourds se font entendre dans la maison. Par ailleurs, certains objets tombent sans raison apparente. La famille privilégie alors des explications rationnelles. Le vent. La structure du bâtiment. Une simple maladresse.
Cependant, très vite, les phénomènes se répètent. Ils surviennent à différents moments de la journée et concernent plusieurs pièces. Progressivement, l’hypothèse du hasard perd en crédibilité. En conséquence, l’inquiétude s’installe, lentement mais durablement.
Ce qui interpelle, c’est surtout la régularité. Les événements ne sont pas isolés. Au contraire, ils suivent une logique difficile à définir mais impossible à ignorer. À ce stade, l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère change clairement de nature.
Le basculement : quand les faits deviennent impossibles à ignorer
Avec le temps, les manifestations gagnent en intensité. Désormais, les bruits deviennent violents. Des pierres sont projetées à l’intérieur de la maison. Pourtant, leur origine reste inconnue. Aucun individu n’est aperçu. Aucune trace ne permet d’identifier un responsable.
Face à cette situation, la famille alerte son entourage. Ainsi, des voisins se déplacent. À leur tour, ils observent certains phénomènes. Ce point marque un tournant décisif. L’affaire change alors d’échelle et devient visible au-delà du cercle familial
Dès lors, le doute ne porte plus sur la réalité des faits, mais sur leur origine. C’est précisément cette accumulation d’événements constatés qui conduit, logiquement, à l’intervention des autorités.
Chronologie des phénomènes : une montée progressive de la violence
Des manifestations répétées et localisées
Les événements ne surviennent pas de manière désordonnée. Au contraire, ils se concentrent dans certaines zones de la maison. Rapidement, les témoins le remarquent. Les mêmes pièces sont concernées. Les mêmes types de phénomènes se produisent.
Cette répétition intrigue. En effet, elle écarte peu à peu l’hypothèse d’un accident isolé. Les objets projetés ne suivent pas une trajectoire aléatoire. Les bruits semblent répondre à une dynamique constante, presque structurée.
Ainsi, l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère commence à présenter des caractéristiques proches de ce que l’on qualifierait aujourd’hui de phénomène de type poltergeist, même si le terme n’est pas encore employé à l’époque.
L’impuissance face à des phénomènes physiques
Face à la situation, la famille tente plusieurs solutions simples. Elle modifie ses habitudes, sécurise les ouvertures et observe attentivement. Pourtant, malgré ces précautions, rien ne change. Les phénomènes paranormaux persistent.
Plus troublant encore, les pierres apparaissent soudainement dans des pièces fermées. Les impacts sont parfois violents et laissent des traces visibles. Autrement dit, il s’agit de faits matériels et observables, non de simples ressentis.
C’est précisément cette dimension physique qui joue un rôle central dans la suite de l’enquête. Elle distingue clairement l’affaire Rozier de nombreux récits fondés uniquement sur des impressions subjectives.
Le moment où l’enquête devient inévitable
À ce stade, l’intervention des autorités devient inévitable. Les faits s’accumulent et les témoins se multiplient. La situation dépasse largement le cadre privé pour toucher à l’ordre public.
C’est donc dans ce contexte précis que la gendarmerie intervient. Son objectif n’est pas de valider une hypothèse paranormale, mais de comprendre ce qui se produit réellement. Cette approche pragmatique marque un tournant décisif dans l’affaire.
Dès lors, l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère entre dans une nouvelle phase. Une phase documentée, observée et consignée. Celle qui permettra, bien plus tard, de rouvrir le dossier avec méthode et sérieux.
Marguerite Rozier au cœur de la chronologie des faits
Une femme en première ligne face aux phénomènes
Dans l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère, Marguerite Rozier occupe une place centrale. Elle vit dans la maison au quotidien. Elle subit directement les manifestations, bien avant que l’affaire ne prenne une dimension publique.
Contrairement à d’autres membres de la famille, Marguerite ne peut pas se soustraire aux événements. Elle reste présente lors des bruits, des projections et des épisodes les plus violents. De ce fait, elle devient rapidement une témoin clé, mais aussi une figure vulnérable dans le déroulement de l’affaire.
Ainsi, la chronologie des phénomènes ne peut être comprise sans replacer Marguerite Rozier au centre du récit. Son rôle dépasse celui d’une simple occupante des lieux. Elle incarne le point de contact permanent entre la maison et les manifestations.
La garde d’enfants : un élément aggravant de l’affaire
À cette période, Marguerite Rozier ne se contente pas de gérer son foyer. Elle garde également des enfants du voisinage. Cette situation modifie profondément la nature de l’affaire. Désormais, des tiers, extérieurs à la famille, se trouvent exposés aux phénomènes.
Progressivement, des faits inquiétants apparaissent. Certains enfants présentent un comportement perturbé. Puis, la situation se dégrade. Plusieurs d’entre eux doivent être hospitalisés. Les médecins constatent alors des griffures visibles sur le visage et sur le corps.
Ces blessures posent un problème majeur. Aucun animal n’est impliqué. Aucun acte de violence volontaire n’est établi. Les enfants ne parviennent pas à expliquer l’origine de ces marques. Cet épisode marque un tournant décisif dans l’affaire Rozier.
Un basculement irréversible dans la perception du dossier
L’hospitalisation des enfants change radicalement le regard porté sur l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère. Jusqu’alors, les phénomènes impressionnent. Désormais, ils inquiètent. La question n’est plus seulement celle de l’inexplicable, mais celle de la sécurité.
Pour les autorités, ce nouvel élément impose une prise au sérieux immédiate. Les faits ne relèvent plus uniquement de témoignages. Ils s’appuient sur des constats médicaux. Cette dimension humaine et dramatique alourdit considérablement le dossier.
Avec le recul, cet épisode apparaît comme l’un des plus troublants de toute l’affaire. Il explique en grande partie pourquoi l’enquête menée par Émile Tizané ne peut être traitée comme une simple curiosité. Le dossier devient sensible, complexe et profondément dérangeant.
Une chronologie marquée par une escalade des conséquences
Des phénomènes qui ne se limitent plus à la maison
À partir de cet épisode, l’affaire Rozier change d’échelle. Les manifestations ne se limitent plus à des objets projetés ou à des bruits violents. Elles semblent désormais avoir des conséquences directes sur les personnes présentes dans la maison.
Ce glissement est fondamental. Il distingue l’affaire Rozier de nombreux autres récits de maisons hantées en France. Ici, les effets dépassent le cadre matériel. Ils touchent les corps. Ils laissent des traces. Ils engagent des responsabilités.
Ainsi, la chronologie met en évidence une aggravation continue des conséquences.
Un élément clé dans l’enquête de la gendarmerie
Dans ce contexte, l’intervention de la gendarmerie prend tout son sens. Les constats médicaux, associés aux témoignages, renforcent la nécessité d’une enquête rigoureuse. Les faits ne peuvent plus être minimisés.
Émile Tizané s’inscrit alors dans une démarche prudente, mais déterminée. Il ne cherche pas à conclure trop vite. Il observe, il note et il tente de comprendre. Toutefois, aucune explication simple ne permet de relier l’ensemble des éléments.
Cette accumulation de faits matériels, humains et médicaux contribue à faire de l’affaire Rozier un dossier hors norme pour son époque.
Une affaire qui dépasse définitivement le cadre familial
L’affaire change alors d’échelle et devient visible au-delà du cercle familial. Elle implique un réseau de témoins, des enfants, des médecins et des représentants de l’autorité.
Cette extension du cercle des personnes concernées explique pourquoi l’affaire continue de susciter autant d’intérêt aujourd’hui. Elle ne repose pas sur une croyance. Elle repose sur une chronologie précise et sur des faits graves.
En définitive, c’est cette dimension humaine, souvent passée sous silence, qui confère à l’affaire Rozier sa profondeur et sa singularité dans l’histoire du paranormal français.
L’intervention du gendarme Émile Tizané : une enquête hors normes pour l’époque
Émile Tizané, un gendarme face à l’inexplicable
Lorsque la gendarmerie intervient dans l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère, Émile Tizané n’est pas un enquêteur ordinaire. Il ne cherche ni à convaincre ni à interpréter. Il observe, écoute et consigne les faits avec une rigueur fondée sur leur répétition. Cette posture, rare dans les années 1930, confère immédiatement un poids particulier à son enquête.
Contrairement à certaines idées reçues, Tizané ne balaie pas les témoignages d’un revers de main. Au contraire, il les confronte. Il interroge la famille, mais aussi les voisins et les témoins extérieurs. Ensuite, il compare les récits, cherche les incohérences et il note les points communs. Cette rigueur tranche avec le traitement habituel des affaires dites « étranges ».
Ainsi, dès le début, l’enquête s’inscrit dans un cadre officiel. Elle ne relève pas du sensationnel et repose sur des constats répétés. C’est précisément ce qui distingue l’affaire Rozier de nombreux récits de maisons hantées en France.
Des constats matériels impossibles à ignorer
Au fil de son enquête, Émile Tizané est confronté à des phénomènes qu’il ne peut ignorer. Des pierres apparaissent à l’intérieur de la maison. Elles frappent murs et sols. Pourtant, aucune personne n’est observée en train de les lancer. De plus, certaines pièces sont fermées au moment des faits.
Face à ces constats, le gendarme explore les hypothèses classiques. Il vérifie l’environnement et il observe les alentours. Il cherche une cause humaine ou mécanique. Cependant, aucune explication simple ne permet de rendre compte de l’ensemble des phénomènes observés.
Ce point est essentiel. Tizané ne conclut pas à une cause paranormale. Mais il ne conclut pas non plus à une supercherie. En conséquence, il se trouve dans une position délicate. Il décrit des faits réels, sans pouvoir leur attribuer une origine rationnelle claire.
Une enquête prudente, mais historiquement déterminante
À l’issue de ses observations, Émile Tizané adopte une posture mesurée. Il ne dramatise pas et n’invente rien. Il se contente de rapporter ce qu’il a vu et ce que d’autres ont vu. Cette prudence, loin d’affaiblir l’affaire, la renforce considérablement.
Avec le recul, cette enquête apparaît comme précurseur. À une époque où les phénomènes inexpliqués sont souvent ridiculisés, Tizané choisit de documenter plutôt que de juger. Ce choix explique pourquoi ses rapports restent aujourd’hui une référence incontournable dans l’étude de l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère.
En définitive, son travail marque un tournant. Il transforme un ensemble de témoignages en un dossier structuré. Un dossier qui, près d’un siècle plus tard, continue d’alimenter la recherche, les débats et les analyses contemporaines.
Témoins extérieurs et rapports officiels : quand l’affaire dépasse la famille Rozier
Des voisins confrontés eux aussi aux phénomènes
À partir d’un certain moment, les événements ne concernent plus uniquement la famille Rozier. En effet, face à la violence et à la répétition des phénomènes, des voisins se rendent sur place. Leur objectif est simple : vérifier par eux-mêmes ce qui se passe réellement dans la maison.
Sur place, certains témoins observent des faits troublants. Des bruits soudains et des projectiles apparaissant sans origine visible. Ces personnes n’ont aucun lien familial avec les Rozier. Elles ne partagent pas leur quotidien. Pourtant, elles décrivent des scènes similaires.
Ce point est fondamental. Il marque un changement de statut pour l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère.
Des faits constatés en dehors du cercle familial
Très rapidement, les témoignages se recoupent. Les horaires diffèrent, mais la nature des manifestations reste comparable. Cette constance intrigue. Elle exclut progressivement l’idée d’une mise en scène familiale ou d’une perception subjective partagée.
De plus, certains témoins assistent aux phénomènes sans la présence immédiate des membres de la famille Rozier. Ce détail est essentiel. Il affaiblit considérablement l’hypothèse d’une manipulation ou d’un comportement involontaire de la part des occupants.
Ainsi, l’affaire Rozier prend une ampleur nouvelle et ne se limite plus à un récit domestique. Elle devient un dossier où plusieurs regards extérieurs confirment l’existence de faits inexpliqués.
Les rapports officiels comme socle documentaire
Face à cette multiplication des témoignages, les autorités consignent les observations. Les rapports établis ne cherchent pas à interpréter. Ils décrivent. Ils datent. Ils listent les faits constatés. Cette neutralité renforce leur valeur historique.
Ces documents constituent aujourd’hui un socle essentiel pour l’analyse contemporaine de l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère. Ils permettent de replacer les événements dans une chronologie précise. Ils évitent les reconstructions approximatives.
En définitive, ce sont ces rapports, associés aux témoignages extérieurs, qui transforment l’affaire Rozier en un cas à part. Un dossier qui dépasse la sphère privée pour entrer dans l’histoire documentée du paranormal français.
Hypothèses rationnelles examinées : des explications insuffisantes

Lettre officielle du capitaine de gendarmerie Émile Tizané, datée de 1937, relative à la publication de travaux sur des phénomènes inexpliqués fondés sur des procès-verbaux de gendarmerie.
L’hypothèse de la supercherie rapidement fragilisée
Dans toute affaire de maison hantée, la première piste explorée reste celle de la supercherie. L’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère n’échappe pas à cette règle. Dès les premiers constats, les autorités envisagent une intervention humaine volontaire.
Cependant, cette hypothèse se heurte rapidement à plusieurs obstacles. Les phénomènes surviennent en présence de témoins extérieurs. Parfois même, en l’absence totale de la famille Rozier. De plus, certaines pièces sont fermées au moment des manifestations. Aucun accès discret n’est identifié.
Ainsi, faute d’éléments concrets, la thèse d’une mise en scène organisée perd en crédibilité. Elle ne permet pas d’expliquer l’ensemble des faits observés sur la durée.
L’hypothèse psychologique : une réponse partielle
Une autre explication avancée repose sur un trouble psychologique ou une forme de contagion émotionnelle. Selon cette piste, la peur pourrait amplifier des perceptions banales. Cependant, cette lecture reste incomplète.
En effet, les phénomènes décrits ne se limitent pas à des ressentis. Ils sont physiques. Des pierres frappent les murs et des objets se déplacent. Ces éléments sont observés par des personnes extérieures, non impliquées émotionnellement.
Par conséquent, si un facteur psychologique peut expliquer certaines réactions humaines, il ne suffit pas à rendre compte de l’ensemble des manifestations recensées dans l’affaire Rozier.
Les limites des explications rationnelles
Au fil de l’enquête, chaque hypothèse rationnelle se heurte à une contradiction. Soit elle n’explique qu’une partie des faits. Soit elle ne résiste pas à la confrontation avec les témoignages croisés.
C’est précisément cette accumulation d’impasses explicatives qui confère à l’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère son caractère singulier. Le dossier ne bascule pas dans l’irrationnel par choix, mais par défaut de solution satisfaisante.
Ainsi, l’absence d’explication rationnelle globale ne prouve rien en soi. Cependant, elle ouvre la porte à d’autres pistes, jusque-là marginalisées.
Hypothèses paranormales : un cas de type poltergeist ?
Une lecture contemporaine des phénomènes observés
Avec le recul, de nombreux chercheurs rapprochent l’affaire Rozier de ce que l’on appelle aujourd’hui un phénomène de type poltergeist. Ce terme désigne des manifestations physiques spontanées, souvent violentes, sans cause identifiable immédiate.
Les caractéristiques correspondent en partie. Projections d’objets, Bruits soudains et concentration spatiale des phénomènes. De plus, l’intensité varie dans le temps, ce qui est fréquemment observé dans ce type de cas.
Toutefois, cette lecture reste prudente. Elle ne constitue pas une explication définitive, mais un cadre d’analyse permettant de comparer l’affaire Rozier à d’autres dossiers documentés.
Conclusion – L’affaire Rozier, un mystère documenté qui résiste au temps
L’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère occupe une place singulière dans l’histoire du paranormal français. Elle ne repose ni sur une légende urbaine, ni sur un récit amplifié par le temps. Elle s’appuie sur des faits précis, une chronologie cohérente et une enquête officielle menée par le gendarme Émile Tizané.
Ce dossier se distingue également par sa dimension humaine. Le rôle central de Marguerite Rozier, l’exposition d’enfants extérieurs à la famille et leur hospitalisation avec des griffures constatées médicalement confèrent à l’affaire une gravité rare. Ces éléments dépassent largement le cadre du témoignage subjectif et imposent une lecture prudente, mais rigoureuse.
Aujourd’hui, grâce au travail de recherche et de contextualisation mené notamment par Sophie Vitali, l’affaire Rozier retrouve toute sa place dans le débat contemporain. Elle rappelle une réalité essentielle : certaines affaires ne trouvent pas de réponse définitive.
Non par manque de sérieux, mais parce qu’elles se situent à la frontière de nos connaissances. Et c’est précisément cette zone grise, documentée et assumée, qui rend ce dossier toujours aussi fascinant.
FAQ – Affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère
L’affaire de la maison hantée de la famille Rozier en Isère désigne une série de phénomènes violents survenus dans les années 1930 à Seyssuel. Elle inclut des projections d’objets, des témoignages extérieurs, une enquête de gendarmerie et l’hospitalisation d’enfants présentant des griffures inexpliquées.
L’enquête d’Émile Tizané est essentielle car elle repose sur des constats officiels et une méthode rigoureuse. Il n’a conclu ni à une supercherie ni à une cause paranormale, laissant un dossier ouvert, factuel et exceptionnel pour son époque.
Marguerite Rozier est une figure centrale de l’affaire. Présente quotidiennement dans la maison, elle subit directement les phénomènes. Elle garde également des enfants du voisinage, ce qui expose des tiers aux manifestations et aggrave considérablement la portée du dossier.
Oui. Plusieurs enfants gardés par Marguerite Rozier ont été hospitalisés. Des griffures ont été constatées sur leur visage et leur corps. Aucune cause animale ou violente n’a pu être établie, ce qui constitue l’un des aspects les plus troublants de l’affaire.
Non. À ce jour, aucune explication rationnelle globale ne permet d’expliquer l’ensemble des faits. L’affaire reste ouverte et continue d’être étudiée comme l’un des cas de maison hantée les mieux documentés de France.





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