La guérison n‘est pas la fin du processus, mais le début !

Nous sommes affectés par diverses formes de souffrance, des zones d’ombre, des comportements déséquilibrés plus ou moins conscients. Plutôt moins d’ailleurs. Nous aimerions tous guérir de ce qui nous cause du mal-être ou de ce qui nous met en échec. Qui n’a jamais rêvé de trouver la méthode miracle ? Celle qui ne nécessite aucun effort, aucune introspection, aucun travail sur soi ?

La recette anti-maux, anti-peurs qui permettrait de vivre en harmonie, sans angoisse, sans maladie et dans l’abondance ? Au risque de vous décevoir, cette méthode miracle n’existe pas et n’existera jamais. Car le souhait même qu’elle existe vient de notre ego et de notre peur viscérale de vivre. Il est temps d’admettre que vivre sur Terre inclut des expériences désagréables et parfois douloureuses. 

Tout en sachant que nous avons la possibilité de tout transformer, de nous réaliser dans notre être, de fluidifier nos émotions et nos pensées dans toujours plus de joie. Tout est toujours en mouvement, rien n’est et ne sera jamais totalement abouti, compris ou fini. C’est l’essence même de la vie. Il y a et il y aura toujours quelque chose à apprendre et à explorer. 

L’objectif est de vivre en déployant tous les aspects de notre être, d’avancer et de nous réjouir de chaque expérience. Il est aussi essentiel de comprendre ce que la vie nous offre de beau et de ne pas toujours être dans l’obsession de réussir, d’avoir, de consommer et de vouloir vite arriver à l’aboutissement de nos vœux. 

Pour atteindre ces objectifs, il existe des processus de guérison qui permettent, si l’on fait un tant soit peu preuve de patience, de bienveillance, de vigilance et de fluidifier les énergies, de se reconnecter à l’âme. Ces processus ne sont pas une fin en soi. Ils n’ont pas de ligne d’arrivée, pas de destination finale : ils sont un chemin, un voyage intérieur qui ne connaît pas de fin ; un voyage que je vous invite à faire.

Une guérison multidimensionnelle

Je parle volontairement de processus de guérison au pluriel, car il n’y a pas un, mais des processus de guérison, au même titre que nous avons plusieurs corps et non un seul, Ainsi, dans notre démarche de guérison, nous devrons prendre en compte chacun de nos corps, à savoir le corps physique, le corps mental, le corps émotionnel. 

Les autres corps, quant à eux, n’ont pas besoin de se guérir à proprement parler, dans la mesure où ils ne peuvent pas être affectés négativement par notre vie sur Terre. En effet, ils sont, de par leurs vibrations, inaltérables. Quoi que nous fassions, quoi que nous décidions, ils sont pur amour et toujours en expansion, quelles que soient les expériences terrestres que nous traversions.
 

Le processus de guérison du corps physique

Au-delà d’une assiette saine et bien choisie, je ne vous dirai jamais assez de bouger ! Entrer en mouvement a un impact positif non seulement sur la santé, mais même sur les émotions et les pensées. Vous ressassez en boucle les mêmes idées négatives ? 

Commencez par vous bouger et à mouvoir ce merveilleux véhicule qu’est votre corps physique ! Allez marcher, courir, danser, sauter, peu importe tant que vous impulsez du mouvement dans votre corps. Vous verrez que vos pensées circuleront mieux. 

Certes, cela ne résout pas tout, mais les émotions circulent beaucoup mieux quand on va se balader ou qu’on danse que quand on reste assis derrière son écran. Et pas d’excuse : vingt minutes par jour, c’est déjà très bien ! L’important, c’est de bouger un peu tous les jours.

Le processus de guérison du corps émotionnel

Tous les corps sont interdépendants. Rien ne sert donc de se nourrir exclusivement de graines germées si elles sont consommées dans une énergie de rancœur ! La colère refoulée devient un poison qu’il ne faut pas garder en soi. 

Vous l’avez compris, je préconise toujours le défoulement émotionnel. Les enfants sont nos maîtres à ce niveau-là. Inspirons-nous de leur facilité à être vrais et de leur capacité à extérioriser leurs émotions positives comme négatives dès qu’elles apparaissent. Je suis très inquiet, car j’ai peur de ne pas pouvoir payer toutes mes factures ? 

Avant de sombrer dans les scénarios catastrophes ou de chercher des solutions, j’ai tout intérêt à prendre quelques instants pour lâcher l’énergie qui me traverse, en criant, en tapant sur un coussin, en pleurant peut-être, bref, en laissant libre de sortir tout ce que j’ai en moi sans le juger. Si vous vivez dans une maison et avez un punching-ball, vous savez ce qu’il vous reste à faire ! 

Si vous êtes en colocation dans un petit appartement, une version silencieuse est tout à fait envisageable : faites comme si vous criez, sauf que vous ne faites pas de bruit, oui oui, c’est possible et c’est très libérateur, croyez-moi ! Ou isolez-vous quelques minutes aux toilettes et donnez des coups-de-poing dans l’air.

Il y a toujours des solutions pour ne pas rester avec nos émotions bloquées à l’intérieur.

J’ajouterais même un autre conseil : exprimez vos émotions puissance dix ! Vous ressentez une petite colère ? Criez comme si c’en était une grosse ! L’ego a tendance à vouloir nous faire croire que notre émotion est moins forte qu’elle ne l’est vraiment. 

N’hésitez pas à en rajouter quand vous exprimez votre rage. Volume vocal au maximum si les conditions vous le permettent bien entendu, coups avec toute votre force dans votre oreiller. Il ne s’agit pas d’une méthode violente, mais d’une méthode vivante. Laissez-vous traverser par ce qui est et extériorisez tout ce que vous pouvez, et même plus !

Souvent, après avoir libéré une émotion, on se sent vidé et c’est là qu’émergent des images qui ne nous étaient pas apparues auparavant. Image de mon amant frustré par exemple ; je ne me rendais pas compte que l’agressivité que je ressentais était en fait liée à mes frustrations sexuelles. En ayant évacué ma colère, cela m’apparaît clairement et je peux alors m’occuper de cette facette en mal-être : sortir plus, provoquer les rencontres, séduire davantage, formuler une demande claire, que sais-je…

Le processus de guérison du corps mental

Quand un problème survient, quand un souci nous agite, on a tendance à tout de suite vouloir analyser la situationchercher à comprendre le pourquoi du comment, cogiter, ressasser, décortiquer. Stop, appuyons sur le bouton off ! Plutôt que d’intellectualiser les failles de nos facettes, commençons par être un bon parent envers nous-mêmes.

Imaginez que votre enfant de 4 ans soit en proie à une peur paralysante ou une grosse colère, vous n’allez pas lui expliquer par A + B qu’une de ses parties est en souffrance et chercher à lui expliquer de manière claire et limpide le pourquoi de sa réaction. Pourquoi le faire avec vous-même ? Plutôt que de vous acharner à tout analyser et à comprendre, parlez-vous avec douceur et tendresse, faites-vous des compliments !

Rassurez-vous comme vous rassureriez naturellement un enfant en détresse, en vous disant par exemple intérieurement : « Oui, tu as peur, mais je peux te proposer autre chose, nous pouvons essayer une autre manière de faire. » Donnez à votre mental de la nourriture saine avec les merveilleux concepts venant des dimensions supérieures et de votre âme. Jouez à visualiser des couleurs lumineuses, des moments de vie joyeux, des fantasmes vivifiants et des situations légères. Redonnez à ce corps souvent déconsidéré ses lettres de noblesse en l’aimant, car il est une partie de vous, essentielle à votre vie et votre épanouissement.

La puissance de l'Être Pour transformer, comprendre et réaliser votre vie Jean-Marie MULLER.

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Jean-Marie Muller Formations en partenariat avec Sophie Vitali et Infinità Corse Voyance